La Délégation
La Polynésie
Etudiant
Accompagnement médical
| Les projections |
|
Avec 16 films programmés et autant de perles le cinéma est à l’honneur avec Hotu Ma'ohi ! Au musée du quai Branly (mais aussi à la Délégation de la Polynésie française), les cinéphiles retrouveront, avec le concours de Cinematamua et de l’ICA (Institut de la communication audiovisuelle) le « FIFO hors les murs », soit le meilleur du Festival international du film documentaire océanien de ses 5 dernières années ainsi que 3 films plus anciens (1978 à 1983) restaurés par l’ICA. Des projections suivies de conférences autour de thématiques représentatives de la Polynésie, mais aussi des spécificités culturelles de l’Océanie (les arts vivants, les danses, les tatouages, la religion ou encore l’adoption). Les Iles Marquises seront, elles aussi, à l’honneur avec la projection du récent documentaire Mon île Marquises, d’héritages en métissages.
Les projections - Au musée du quai Branly
Mardi 31 Mai Les arts vivants, danses et tatouages
La préparation d’un spectacle de danse de «Ori Tahiti» mobilise les énergies d’une ampleur que bien peu soupçonnent. Autour de la création des textes et des musiques, se greffent la réalisation des costumes, des instruments de musique, des chorégraphies et des répétitions qui se déroulent sur plusieurs mois avec des effectifs qui dépassent les 150 personnes ! - à 14h30
Mercredi 1er juin - à 11h - à 12h
- à 14h30 Il est très peu ensoleillé. Aussi, afin d’avoir une lumière homogène tout le long du film, nous ne tournions que deux à trois heures par jour lorsque les nuages ne jouaient pas avec nos nerfs. A l’époque nous tournions en 16mm, avec une seule caméra, pas de multi-caméras comme aujourd’hui. Henri Hiro avait entièrement découpé son film, pas de place pour l’improvisation». Plus de 200 acteurs, danseurs, musiciens et figurants participeront à reconstitution. Les danses ont été chorégraphiées par Coco Hotahota, et les chants interprétés par le groupe Tereia de Penina. On trouve dans les rôles principaux : David Teai, Raymond Graffe, Tutea Itae, Whakateka, John Mairai et Antonio Matohi. - à 15h30 Suivi d’un débat sur le thème religion et identités. - à 18h Made in TaÏwan : Nathan and Oscar’s (Sélection officielle FIFO 2007) réalisé par Dan Salmon - 45 mn - 2006 Vendredi 3 juin
Projection hors FIFO
- à 11h
Les projections - A la Délégation de la Polynésie
Mardi 7 juin à 19h
Focus sur …
Cinematamua |












- à 12h
- à 17h
Grand Théâtre et à Moorea par le Pupu Arioi. En 1978, l’unité cinéma Matarau est créée à la Maison des Jeunes et de la Culture. Le premier film de ce département sera une adaptation de la pièce. Les acteurs sont rodés, reste à écrire l’adaptation cinématographique. Sous la houlette du conseiller technique Pierre Gurgand, la petite équipe composée de Henri Hiro, Harris Aunoa, Hubert Brémond, Do Carlson et Dominique Arnaud se met au travail.
Quand les missionnaires s’implantèrent en Polynésie, ils n’eurent de cesse d’interdire les chants et les danses traditionnelles car elles exprimaient les «perversions et la luxure» de ces peuples païens. Furent ainsi bannis les tambours et les flûtes, instruments de base de la musique polynésienne. Seul le chant choral était permis. Et les Polynésiens s’adaptèrent. Ils introduisirent dans le chant une série de voix de basse masculines destinées à rythmer le chant (en lieu et place du tambour) et un chanteur solo (en lieu et place de la flûte). Le reste de la chorale suivait et pouvait restituer les musiques anciennes. Ainsi sont nés les Himene Tarava. Chaque île ou groupe d’îles a ses propres Himene Tarava.
Arahurahu de Paea. Unité de temps, unité de lieu, le film s’attache au détail de cette cérémonie d’antan avec tous les fastes que l’on peut imaginer. Un bon mois a été nécessaire au réalisateur et à l’équipe du Département recherche et Créations de l’OTAC pour filmer cette reconstitution. «Il est vrai, se souvient le chef opérateur Angelo Oliver, que l’emplacement du marae Arahurahu est peu propice au tournage .
- à 15h
Le FIFO